La micropolitique du pouvoir

Les élections sont considérées comme la manifestation éminente de la politique. Toutefois, de nos jours, on a démontré qu’ il n´ est pas correct croire qu’un vote peut changer la situation et qu´ il peut créer des fentes au pouvoir. Il n´ est pas correct croire que le jeu se trouve dans le Parlement ! On ne veut pas, alors, jouer au terrain de l´ adversaire. On ne reconnaît ni le terrain, ni l’arbitrage, ni leurs normes.

Notre ballon se trouve en nos mains et on joue pour faire ouvrir les terrains et pour que tout le monde y sorte, enfin . On joue parce que seulement de cette manière on peut vivre et se réjouir. Hors de normes et en regardant dans les yeux la vie, la vraiment misérable qu’ils nous imposent. Le grand nombre de suicides qui sont jetés rapidement à un côté… à cause de l´ occupation électoral. Les renvois qui se continuent d´ un rythme constant. La faim qui tue de plus en plus de citoyens.

Dans cette situation de crainte où on vit, il n´ est pas possible lutter pour la vie dont on rêve à travers des élections. Pour obtenir cette vie, qui est déterminée par ce qui est décidé avec de la collectivité et de la collaboration dans les assemblées locales et ouvrières, en accentuant l’égalité entre les citoyens, les chaînes d’or de l’indifférence et de l’adjudication ne nous conviennent pas.

L´ occupation et l’autoadministración des lieux de travail, dont on rêve, ne sont pas déterminées par les élections. La distribution libre et gratuite des biens de survie, qui, avec des pas lents mais stables commence à s´ établir, n’est pas déterminée par les élections. La production d’énergie, avec du respect à la nature et sa distribution égale et gratuite ne sont pas déterminées par les élections.

Nous, seulement, on peut construire notre vie comme nous, nous la voulons, sans le Parlement bourgeois. Toute cette lutte ne peut ni doit se concentrer sur les votes, qui légalisent les assassins économiques ou non et encore pis, ils créent les conditions de la prise de décisions pour nous sans nous.

P.S. : ¨Alors, mes amis, moi je crois qu’il est très politique que je sois un oiseau noir sur les murs et pas un bateau d´ un quai désert¨.

De la une du numéro 8 du journal ¨Drasi¨.

Traduction: Cristina

(L’article en grec et en espagnol)


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Αναρτήθηκε στις: 19/06/2012